Sabine Jean

Comédienne, Actrice, Écrivaine

Biographie

Sabine Jean est la petite-fille de la poétesse française Marguerite Laneuze. C’est peut-être de là que lui vient le goût des mots, de la langue française et celui d’en jouer sur scène ou face caméra.

Comédienne formée par la compagnie française « Le Bruit des Hommes » dirigée par Yves Borrini (théâtre) et Stéphane Bault (marionnette), elle est diplômée de l’école d’acteurs de Montevideo (classe de Ramiro Perdomo). Elle continue de se former dans différents stages à: la RADA de Londres, le Manhattan Theater de New-York, la Escuela del actor à Montevideo, l’ESRA à Nice … avec Yoshi Oïda, Jean-Claude Carrière, Ann Raychel ou John Murphy.

Elle joue au théâtre sous la direction de Ramiro Perdomo (Montevideo/Uruguay) et Marc Duret (Paris/ France) entre autres.

Elle est conteuse auto-didacte. En France, avec l’association culturelle « La voix des fées » dont elle est la fondatrice, elle écrit et monte différents spectacles de contes pour enfants et adultes. « Les 7 perles des contes du Sage », basé sur des contes soufistes, est sélectionné à la fête mondiale du conte de Montbéliard en 2010.

Une artiste nomade, curieuse et exigeante. En 2009, elle interprète les rôles de Claire et Madame dans une adaptation de la pièce « Les bonnes » de Jean Genet sous la direction de Chrystelle Carron au théâtre de la Porte d’Italie en collaboration avec l’Opéra de Toulon et soutenu par la place des Arts. En 2010, elle pose ses valises en Bolivie et donne des cours de théâtre pour les enfants de la prison de San Pedro à La Paz. Parallèlement elle crée le Slam des Andes au théâtre Alcide d’Orbigny ainsi qu’une émission radio mensuelle « Contes et légendes Andines » à Radio RFI-La Paz accompagnée de jeunes enfants. En 2013, elle s’envole pour s’installer cette fois en Uruguay où elle co-traduit en espagnol (rioplatensé) et met en scène la pièce « Une histoire de clés » (« Una historia de llaves » ) de Nathalie Akoun . Cette Médée moderne sous-tendue par la pièce est un thème qu’elle affectionne particulièrement. Sa mise en scène minimaliste et contemporaine, où elle mêle chant et danse, se veut paradoxalement le miroir de la complexité humaine et du difficile rapport à la vie de cette mère finalement si ordinaire. Le projet est remarqué et soutenu par l’Ambassade de France de Montevideo. De retour en Europe (à Bruxelles) en 2016, elle publie enfin, sous son nom de plume Tatiana Jyn, son premier livre sur le jeu de l’acteur aux éditions CIT (« Je suis acteur » sorti en 2018), fruit d’une longue recherche et expérimentation sur scène. Ses écrits traitent de la spiritualité dans le jeu de l’acteur. Il ne s’agit pas de surfer pour elle sur un thème à la mode. Elle témoigne là de son vécu d’actrice sur scène dont il est parfois compliqué de rendre compte avec des mots. Aussi, par ce livre, elle décide, dans l’idée d’une transmission future, de détricoter le chemin qui l’amène à ce moment de grâce sur scène en tentant d’en comprendre les rouages et d’en découvrir l’essence. Son travail s’est basé en grande partie sur le corps et la poésie qui s’en dégage. Enfin de juillet 2019 à mars 2020, c’est sur les scènes parisiennes qu’elle endosse le rôle d’une mère débordée et vampirique dans la pièce « Enracinés » sous la direction de Marc Duret.

On la retrouve également au cinéma dans des courts et longs métrages notamment sous la direction d’Alberto Bimbocci.

Elle donne des workshops / ateliers/ conférences (dans des instituts privés ou publiques comme Ambition Jeunesse à Nantes en 2019 ou au sein d’alliances françaises) afin de partager et mettre en pratique le fruit de son travail autour de l’incarnation du personnage sur scène. Sa forte expérience dans l’enseignement vient faciliter ce rôle de pédagogue. Elle propose aussi des séances de coaching pour acteurs professionnels en préparation de rôle.

Sabine Jean est la petite-fille de la poétesse française Marguerite Laneuze. C’est peut-être de là que lui vient le goût des mots, de la langue française et celui d’en jouer sur scène ou face caméra.

Comédienne formée par la compagnie française « Le Bruit des Hommes » dirigée par Yves Borrini (théâtre) et Stéphane Bault (marionnette), elle est diplômée de l’école d’acteurs de Montevideo (classe de Ramiro Perdomo). Elle continue de se former dans différents stages à: la RADA de Londres, le Manhattan Theater de New-York, la Escuela del actor à Montevideo, l’ESRA à Nice … avec Yoshi Oïda, Jean-Claude Carrière, Ann Raychel ou John Murphy.

Elle joue au théâtre sous la direction de Ramiro Perdomo (Montevideo/Uruguay) et Marc Duret (Paris/ France) entre autres.

Elle est conteuse auto-didacte. En France, avec l’association culturelle « La voix des fées » dont elle est la fondatrice, elle écrit et monte différents spectacles de contes pour enfants et adultes. « Les 7 perles des contes du Sage », basé sur des contes soufistes, est sélectionné à la fête mondiale du conte de Montbéliard en 2010.

Une artiste nomade, curieuse et exigeante. En 2009, elle interprète les rôles de Claire et Madame dans une adaptation de la pièce « Les bonnes » de Jean Genet sous la direction de Chrystelle Carron au théâtre de la Porte d’Italie en collaboration avec l’Opéra de Toulon et soutenu par la place des Arts. En 2010, elle pose ses valises en Bolivie et donne des cours de théâtre pour les enfants de la prison de San Pedro à La Paz. Parallèlement elle crée le Slam des Andes au théâtre Alcide d’Orbigny ainsi qu’une émission radio mensuelle « Contes et légendes Andines » à Radio RFI-La Paz accompagnée de jeunes enfants. En 2013, elle s’envole pour s’installer cette fois en Uruguay où elle co-traduit en espagnol (rioplatensé) et met en scène la pièce « Une histoire de clés » (« Una historia de llaves » ) de Nathalie Akoun . Cette Médée moderne sous-tendue par la pièce est un thème qu’elle affectionne particulièrement. Sa mise en scène minimaliste et contemporaine, où elle mêle chant et danse, se veut paradoxalement le miroir de la complexité humaine et du difficile rapport à la vie de cette mère finalement si ordinaire. Le projet est remarqué et soutenu par l’Ambassade de France de Montevideo. De retour en Europe (à Bruxelles) en 2016, elle publie enfin, sous son nom de plume Tatiana Jyn, son premier livre sur le jeu de l’acteur aux éditions CIT (« Je suis acteur » sorti en 2018), fruit d’une longue recherche et expérimentation sur scène. Ses écrits traitent de la spiritualité dans le jeu de l’acteur. Il ne s’agit pas de surfer pour elle sur un thème à la mode. Elle témoigne là de son vécu d’actrice sur scène dont il est parfois compliqué de rendre compte avec des mots. Aussi, par ce livre, elle décide, dans l’idée d’une transmission future, de détricoter le chemin qui l’amène à ce moment de grâce sur scène en tentant d’en comprendre les rouages et d’en découvrir l’essence. Son travail s’est basé en grande partie sur le corps et la poésie qui s’en dégage. Enfin de juillet 2019 à mars 2020, c’est sur les scènes parisiennes qu’elle endosse le rôle d’une mère débordée et vampirique dans la pièce « Enracinés » sous la direction de Marc Duret.

On la retrouve également au cinéma dans des courts et longs métrages notamment sous la direction d’Alberto Bimbocci.

Elle donne des workshops / ateliers/ conférences (dans des instituts privés ou publiques comme Ambition Jeunesse à Nantes en 2019 ou au sein d’alliances françaises) afin de partager et mettre en pratique le fruit de son travail autour de l’incarnation du personnage sur scène. Sa forte expérience dans l’enseignement vient faciliter ce rôle de pédagogue. Elle propose aussi des séances de coaching pour acteurs professionnels en préparation de rôle.